Regards sur l'éveil
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Message |
joruri Invité
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Posté le: Di 07 Fév 2010 13:02 Sujet du message: Autour d'une même table |
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Edit admin : les messages suivants se trouvaient initialement ici.
Salut Joachim !
Varna, c'est vrai mon ami, il y a quelque chose de totalisant (une définition)
dans la croyance (apparement surtout la mienne) en Dieu. J'ai envie de dire: et alors ?
Joruri |
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varna Invité
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Posté le: Di 07 Fév 2010 13:23 Sujet du message: |
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Qu'un ami à moi puisse être à ce point croyant (ou l'inverse), voilà peut-être bien une précision opportune pour l'échange précédent. Merci Joruri !
Mais elle répond aussi, par là-même, à ta propre question. "Et alors ?" Alors à toi de voir comment tu peux dire aux autres ta foi pour que, si c'est bien ce que tu veux, ce soit bien toi qui parle aux hommes et non Dieu à travers toi.
Moi, à l'inverse de nombre de croyants, je préfère quand c'est un homme qui me parle. Mais bon. ;-) |
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joruri Invité
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Posté le: Di 07 Fév 2010 13:54 Sujet du message: |
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De toute façon, toi je t'adore...et te respecte, et t'écoute.
Crois-tu cependant que le fait de "Dieu parlant à travers un homme" implique une dualité, ou n'est-ce point au contraire A PROPORTION que l'homme est de plus en plus rendu à lui-même que le fait devient de plus en plus possible ?
Moi j'aime aussi beaucoup le témoignage ci-dessus, mais j'ai besoin d'en comprendre, connaître (voire juger c'est vrai de , par, d'où, qui, ) la source pour être à l'aise. |
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joaquim Administrateur
Inscrit le: 06 Août 2004 Messages: 7128 Localisation: Suisse
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Posté le: Di 07 Fév 2010 16:32 Sujet du message: |
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Bonjour varna et khoan
| joruri a écrit: | | Crois-tu cependant que le fait de "Dieu parlant à travers un homme" implique une dualité, ou n'est-ce point au contraire A PROPORTION que l'homme est de plus en plus rendu à lui-même que le fait devient de plus en plus possible ? |
Voilà des mots qui me touchent. De ceux qui me faisaient regretter de ne plus vous lire. J'y lis que l'homme qui devient vraiment lui-même révèle Dieu dans cette transparence, parce que ce qui gît au fond de chaque âme humaine, c'est Dieu.
| joruri a écrit: | | Moi j'aime aussi beaucoup le témoignage ci-dessus, mais j'ai besoin d'en comprendre, connaître (voire juger c'est vrai de , par, d'où, qui, ) la source pour être à l'aise. |
Quelle source ? Sephres pourrait-il avoir une autre source que Dieu ? Et qui porterait le jugement dans ce cas ? Joruri ou Dieu ? Parce que si c'est seulement joruri, je ne le crois pas habilité à juger de la réalité de sephres. Et je n'ose croire que vous prétendriez à la seconde alternative, celle qui ferait du jugement de joruri un jugement de Dieu. |
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joruri Invité
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Posté le: Di 07 Fév 2010 17:27 Sujet du message: |
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Ce serait aller un peu vite en besogne en effet. Joachim vous ou tu connaissez ma pensée et je ne tiens pas à y revenir.
Pourtant, il s'agit bien de mon expérience dont je parle. Et d'elle seule...
Pas plus en effet que je ne vois le diable en tout mal (du moins directement) pas plus je ne vois Dieu (ou pour parler plus arrondi) dans toute "bonne" chose.
La vie de l'âme est si décisive qu'il me parait important de posséder un discernement accompli. Je puise ce discernement dans des expériences, (dont une nouvelle récente (juillet) qui a encore tout redistribué dans mon être) ainsi que dans les Ecritures qui corroborent la validité de ces expériences. Et je ne m'écarte ni à droite ni à gauche de cette voie. |
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sephres
Inscrit le: 24 Jan 2010 Messages: 49
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Posté le: Di 07 Fév 2010 17:36 Sujet du message: |
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Ce serait une bonne nouvelle pour Joruri, et une bonne nouvelle nouvelle pour nous. Enfin, son règne démarre ! Depuis le temps que les bigots de toutes les chapelles nous le promettait...
J'aime beaucoup l'image de l'enfant pour exprimer cette "divinité" révélé au cours de la quête de l'éveil. Prétend-t-on que les enfants sont des êtres divins ? Personne ne s'y aventurerait. Et pourtant, leurs véracités, leur authenticité font fondre les peurs, et ramènent le sourire chez ceux qui souffrent.
Dieu est un concept partial et partiel de la réalité qui nous habite. Joaquim a employé ce mot, et je l'ai respecté car ce n'est qu'une forme donné à quelque chose qui n'en a pas.
Si Dieu est considéré comme un être séparé (et par "être", nous sous entendu déjà qu'il est séparé puisque qu'individu), son existence est une croyance.
La source de mon expérience est une strate de mon identité, dont je présumais et espérais l'existence ; à savoir si cette strate est hors de l'être social qu'ici je nomme sephres, voilà une tout autre question.
A mon sens, l'expérience de ce flux est vëtu d'une apparence de nouveauté, mais d'une apparence seulement. C'est la première fois que j'expérimente ça à un âge ou je suis en capacité de le penser, et donc de le partager.
Est ce pour autant une expérience différente de nos premiers mois de vie ? Présence immédiate, expression fluide, et flux émotionnel incessant ? |
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joruri Invité
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Posté le: Di 07 Fév 2010 19:18 Sujet du message: |
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"Dieu est un concept partial et partiel de la réalité qui nous habite. "
Je ne répondrais pas. j'ai bien assez fait suer Joachim comme ça.
Sephrès, sois prudent... : ) |
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joruri ou khoan Invité
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Posté le: Di 07 Fév 2010 20:57 Sujet du message: |
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"J'y lis que l'homme qui devient vraiment lui-même révèle Dieu dans cette transparence,"
Joaquim, ce n'était pas exactement ma pensée. Sachant que tu le sais, je ne m'étendrai pas. Je préfère donc essayer (ne faisant jamais de vœux) répondre à des questions plutôt que de poser des affirmations.
Le look du forum est superbe !
j'ai fais, avec plus ou moins de bonheur, des efforts pour me calmer. Mais ça reste tout de même assez chaud... Par définition je suis devenu un être baptisé de feu, et si la maîtrise est possible (et souhaitable, je ne le nie pas)
ce dernier reste bien actif. |
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varna Invité
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Posté le: Di 07 Fév 2010 22:30 Sujet du message: |
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""Crois-tu cependant que le fait de "Dieu parlant à travers un homme" implique une dualité, ou n'est-ce point au contraire A PROPORTION que l'homme est de plus en plus rendu à lui-même que le fait devient de plus en plus possible ?""
Savoir si, Dieu parlant à travers un homme, cela inaugure une dualité nouvelle pour cet homme, ou s'il reste lui-même tout en étant habité par Dieu, ou encore si la dualité n'est qu'apparente, etc. - ces questions-là me semblent (pardon pour l'expression) d'ordre technique. Je préfère laisser à d'autres le soin d'en témoigner d'eux-mêmes. (nouveau sujet pour le forum ?)
Je constate que l'homme perdu pour lui-même découvre souvent Dieu. Sans doute y a-t-il là la proportion dont tu parles (si j'ai bien compris). Je ne suis pas sûr, quant à moi, de vouloir me perdre pour me retrouver avec un grâve problème ... d'identité. ;-)
Enfin, pour en revenir à ma préoccupation première, je te laisse imaginer l'effet que peut avoir sur moi Dieu parlant à travers Joruri. Je serais forcé de lui dire : "Sauf votre respect, je vous rappelle que je ne crois pas en Vous". Et j'ajouterai alors : "Si vous permettez, je prèfère discuter pour l'heure avec mes compagnons de misère (figure de style), rendez-les moi s'il vous plaît". |
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joruri ou khoan Invité
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Posté le: Di 07 Fév 2010 23:34 Sujet du message: |
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: ) Vas-y fous-toi de moi, canaille ! : )
Tu forces un peu le trait...Tu vas au delà de mes paroles.
Je voulais dire plutôt que le contact (en l'occurrence assez appuyé) avec le divin peut (je mets un prudent conditionnel, mais c'est par pure hypocrisie
: ) infléchir si profondément le caractère d'un homme qu'il finit par faire sien
tout ce qu'il a reçu de l'Autre. Le propre de l'amour est d'unir. Vient un moment où il y a deux âmes et une seule volonté A L'INTERIEUR TOUTEFOIS
D'UNE PERSONNALITE QUI EST TOUJOURS RESPECTEE.
Il n'y a heureusement là rien de dépersonnalisant, sinon...
Quant à croire en moi, franchement si j'étais toi, je laisserai tomber: tu nous unis un peu vite par les liens du mariage (je veux dire Lui et moi) ce sera à son heure. A lire, pour le concept, le cantique des cantiques...Ça fourmille de petites idées ce petit livre là.
Bisous. |
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daniel
Inscrit le: 15 Fév 2006 Messages: 11248 Localisation: belgique
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Posté le: Di 07 Fév 2010 23:36 Sujet du message: |
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luce à touTEs !
varna dit :
| Citation: | | Enfin, pour en revenir à ma préoccupation première, je te laisse imaginer l'effet que peut avoir sur moi Dieu parlant à travers Joruri. Je serais forcé de lui dire : "Sauf votre respect, je vous rappelle que je ne crois pas en Vous". Et j'ajouterai alors : "Si vous permettez, je prèfère discuter pour l'heure avec mes compagnons de misère (figure de style), rendez-les moi s'il vous plaît". |
ça c'est marrant ! bravo !  |
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joruri ou khoan Invité
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Posté le: Lu 08 Fév 2010 9:18 Sujet du message: |
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"Discuter avec eux" (les compagnons de misère) ne leur sera pas d'un grand secours..."Venez à moi". Pourquoi "Venez à moi" ? Parce qu'il est la Porte.
A quoi sert une porte ? A sortir! Et en l'occurrence à sortir de quoi: de ce monde dans ce qu'il a d'égaré et de notre condition en ce qu'elle a de désespéré. Plutôt que de mal soigner le malade par mes propres moyens, n'est-il pas plus humble, utile, charitable et efficace de les amener vers le Médecin ? : )
Ce que je ne saurai dire ou faire, Lui le saura !
J'écris régulièrement à un jeune voisin en prison pour de sales affaires dans lesquelles il s'est fourré. Avant d'écrire, je cherche l'inspiration, je la demande. je ne veux faire dans son cas aucun prosélytisme, je veux juste qu'il se sente aimé afin qu'il puisse garder la tête hors de l'eau dans cette marre indigne qu'est la prison française. Alors je "prie", non une de ces récitations de perroquet apprise pas cœur, mais plutôt, je monte la garde près de la source de mon cœur (car c'est de lui que jaillissent les sources de la vie Eccclésiatique) Et soudain, le sentiment juste nait en moi, et il entraîne les mots. Au dernières nouvelles, le jeune a été très fort touché, alors que je semblais ne deviser que sur des aspects banals de la vie du quartier. Pas un mot venu de mo qui n'ait été "oxydé " au contact de l'Esprit...Ainsi, mon compagnon de misère entend t-il dans son cœur une voix consolatrice, vivificatrice une VOIX derrière ma voix. |
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varna Invité
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Posté le: Lu 08 Fév 2010 10:09 Sujet du message: |
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Toute la RETENUE dont tu témoignes ici envers ce jeune homme est à l'honneur de la cohabitation entre Dieu et toi (si je puis dire sans rire). Preuve, s'il en est, que PARLER à l'autre (d'homme à homme, sans divin TIERS) est encore possible ... même quand on brûle de lui DIRE (... L'Autre, la parole divine). Mais à quel prix ? - Faut-il endurer la soif de dire à l'autre sans jamais l'étancher auprès de lui, avec lui ? Et combien de temps va-t-on tenir ? - "N'aie crainte, je te donne sans rien attendre, je ne vais rien te dire sur Dieu ... du moins pour l'instant" ?
A mon sens, le problème de communication (entre hommes) que pose la croyance en Dieu est que celle-ci conduit un homme à vouloir quelque chose DE l'autre, de celui auquel il parle - il ne veut pas simplement lui donner, il l'appelle . Et parfois, hélas, il ne fait même que ça sans même s'en rendre compte.
Partant, qu'est-ce que peut être la gratuité du geste (générosité véritable) chez un croyant ?
Aïe ! Pas taper, pas taper ! |
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joruri ou khoan Invité
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Posté le: Lu 08 Fév 2010 10:30 Sujet du message: |
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" il ne veut pas simplement lui donner, il l'appelle . Et parfois, hélas, il ne fait même que ça sans même s'en rendre compte. "
Je te suis. je crois même pire: il recrute ! Et cela, il serait malhonnête de le nier. Mais pour moi du moins les choses recouvrent d'autres nuances, telles que partager des bienfaits (tu sais, manger le même pain autour de la même table de manière FRATERNELLE. ) Est-ce Platon, est-ce Aristote qui le premier employa l'expression : " Le bien diffusif de lui-même" ? je l'ignore. Pourtant en gros la formule est heureuse. je sais pour te connaître un peu que l'idée d'un TIERS (ça fait penser à quelque chose de trinitaire ça ) et surtout d'un tiers invisible telle que le serait une INTENTION ne te plait pas.
Et certes, dans la grande majorité des cas, il y a là plus de politique que d'amour. Pourtant laissons la possibilité ouverte d'une communication d'être à être qui loin de reposer sur la séduction, reposerait ("conditionnel de respect") sur l'intention de COMMUNIER, d'être un seul cœur. Alors dans ce cas le soupçon (qui souvent te caractérise) loin de protéger la pureté de la relation à laquelle tu aspires, l'empêcherait d'atteindre son but. Je ne peux Réellement aimer (avec tout le jeu infini des nuances que cela comporte ) l'autre qu'à la condition d'un amour pur, dont aucun homme n'est pourvu de manière innée. Allant alors puiser cet amour pur (désintéréssé) à sa source, dans l'être même de l'amour et de la Grâce, il me devindra possible d'aimer l'autre pour lui-même, et dans l'intention de sa joie, de sa paix, et de notre communion à une même table où le pain de la parole et le vin de l'allégresse nous offrirons le partage d'une fraternité que n'entachera aucune manipulation.
Quand un osthéopathe manipule mon dos, c'est pour les rééquilibrer et me permettre à nouveau ma VRAIE posture. Je ne crois pas que l'homme suffise à l'homme pour se faire. je crois qu'il doit y avoir un Autre qui depuis son altérité dégagée de tous mes traumas humains de toutes mes déviances pourra me remettre sur les rails de mon identité contre laquelle
j'exerce l'attentat de trahisons quotidiennes. En un mot, un pécheur a besoin d'être pardonné pour être arraché aux déformations d'esprit qui obscurcissent sa capacité à entrer dans une relation pure et authentique avec l'autre. sinon, ce n'est pas lui qui parle, mais sa blessure. |
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joruri ou khoan Invité
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Posté le: Lu 08 Fév 2010 10:48 Sujet du message: |
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Avec la permission de Joaquim je me permets ce post scriptum:
personne ne parle seul. Ne parles-tu pas toi-même, mon cher ami, avec un arrière-plan de déceptions, de pessimisme sur ce que sont les rapports humains ? Or qui parle ? Toi, ou un toi "oxydé" malgré toi, par ces déceptions ? Ainsi, toi-même, ta parole n'est pas pure d'un autre, d'un tiers: ce trauma, cette déception, cette méfiance même, interfèrent et participent de ta parole. Voire même de l'ensemble de ton questionnement, qui sait ? |
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